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Un très bon site à avoir en référence : Teledoc
Emissions régulières :
- Thalassa
DVDthèque
L'ami de mon amie
: Avec ce dernier film de la série "Comédie et proverbes", Eric Rohmer
réalise un film sur l'amitié et la fidélité, thèmes qui lui sont chers.
Azur et Asmar
: Ce DVD propose le film d'animation de Michel Ocelot
, fable moderne sur le partage, la solidarité et l'échange des cultures.
Belles histoires de Pomme d'Api
: conté par Henri Des
Buffon, le penseur de la nature
: Ce docu-fiction tourné à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Buffon, fait revivre le destin de l’un des fondateurs de la science et de la recherche modernes, à la fois mathématicien, traducteur, botaniste, naturaliste, géologue, encyclopédiste.
Michel Butor
: Enrichi de 48 fiches PDF imprimables, ce DVD propose des entrées diverses aux enseignants qui désirent initier leurs élèves à l'œuvre de Michel Butor, créateur malicieux et prolifique, qui convie le jeune public à une réflexion sur les interrogations et les pratiques culturelles de notre époque.
Conte d'été
: Ce DVD est construit autour du film d'Eric Rohmer
, « Conte d'été », qui met en scène au bord de la mer, en Bretagne, les hésitations amoureuses d'un jeune homme épris de musique.
L'esprit de la ruche
: Ce film du cinéaste espagnol V. Erice
(1973) est un des films les plus émouvants sur l’enfance, incarnée par une actrice naissante : Ana Torrent
.
L'Homme sans passe
: En décernant son Grand Prix spécial et son Prix d'interprétation féminine 2002 à cet Homme sans passé, le jury cannois présidé par David Lynch
permet de faire la lumière sur cet incroyable cinéaste finlandais en activité depuis plus de quinze ans : Aki Kaurimäski, sorte de mixte Gainsbourg-Bukowski, à l'humour décalé, ravageur et profondément humain. À travers les péripéties d'un amnésique qui redécouvre les plaisirs simples de la vie auprès d'une communauté de déshérités dans la banlieue d'Helsinki, ce cinéaste sarcastique brosse une savoureuse galerie de portraits de marginaux finlandais : un faux méchant gardien et son faux chien de garde baptisé Hannibal, un avocat aux redoutables problèmes d'élocution, un braqueur finalement honnête, etc. Cette fable minimaliste, sous le patronage de Tati, Chaplin, Capra et Jarmusch, reprend une trame éternelle – la quête des origines – dans laquelle l'humour laconique et dépressif d'Aki Kaurismäki fait merveille. À la différence de ses précédents opus – Au loin s'en vont les nuages
, Juha
, Hamlet Goes Business
– rayonnent ici deux éléments éclatants : la lumière, qui évoque du soleil dans une eau froide, s'inspire des tableaux d'Edward Hopper
, et la bande-son riche et tonique, qui passe allègrement du blues des origines au pur rock'n'roll, en passant par des chants traditionnels finnois. Sans pathos ni effet lacrymal, ce conte de fées pince-sans-rire sur la dignité humaine semble filmé par un cinéaste venu d'un autre temps et d'une autre galaxie. Comme quoi, ce sont eux qui parlent le mieux de nos contemporains. --Sylvain Lefort
Kirikou et la sorcière
: Le minuscule Kirikou nait dans un village d'Afrique sur lequel une sorciere, Karaba, a jete un terrible sort: la source est assechee, les villageois ranconnes, les hommes sont kidnappes et disparaissent mysterieusement. "Elle les mange", soutiennent les villageois dans leur hantise. Karaba est une femme superbe et cruelle, entouree de fetiches soumis et redoutables. Mais Kirikou, sitot sorti du ventre de sa mere, veut delivrer le village de son emprise malefique et decouvrir le secret de sa mechancete.
Les Quatre cents coups
: "Ma mère est morte !" : yeux exorbités, voix arrogante, attitude récalcitrante, c'est avec cette réplique que Jean- Pierre Léaud
, alors âgé de 12 ans, s'impose définitivement – ainsi que le tout jeune metteur en scène François Truffaut
– dans l'histoire du cinéma. Présenté triomphalement à Cannes en 1959 – où il obtient le Prix de la mise en scène –, le premier film de François Truffaut consacre l'irruption de la Nouvelle Vague dans un paysage cinématographique français alors bien morne. Moins audacieux formellement qu'on a bien voulu le dire, Les 400 Coups surprend davantage en raison la qualité de son regard et de sa sensibilité. La dynamique et la fluidité des mouvements de caméra contribuent à la vive émotion que suscitent les mésaventures du jeune Antoine Doinel, refusé aussi bien par ses parents que par les institutions, ce personnage récurrent dans l'œuvre de François Truffaut – Baisers volés
, Domicile conjugal
, L'Amour en fuite
. Film autobiographique, entièrement réalisé en décors naturels et en Scope, Les 400 Coups révèle un auteur sensible, écorché et sincère, capable de faire surgir la poésie d'un univers terre-à-terre, notamment dans la fameuse séquence finale, souvent imitée, jamais égalée. En un mot : indispensable. --Sylvain Lefort
Ma nuit chez Maud
: Avec ce film, le troisième de la série des "Six contes moraux", Eric Rohmer
réalise une variante sur le thème de l'infidélité.
Le Magicien d'Oz
: Lorsqu'il est sorti en 1939, grande année pour Hollywood, Le Magicien d'Oz n'était pas promis au succès qu'il eut depuis. Le film a marché correctement, mais ce n'est qu'après son premier passage à la télévision qu'il est devenu un véritable classique populaire et familial. La jeune Dorothy Gale (Judy Garland
), son chien Toto, et ses trois compagnons sur la route de briques jaunes qui mène à Oz - l'homme en fer blanc (Jack Haley
), le lion (Bert Lahr
) et l'épouvantail (Ray Bolger
) - sont devenus des icônes de la culture populaire. Dans son rôle de sorcière, Margaret Hamilton a effrayé des générations d'enfants. Aujourd'hui, le film a gardé ce côté frais, effrayant et amusant qu'il avait lors de sa sortie. Il prend peut- être certaines libertés avec l'histoire de L. Frank Baum, mais il reste fidèle à son esprit tout étant spectaculaire. Filmé en Technicolor, avec une excellente production, Le Magicien d'Oz ne plaira peut-être plus à tout le monde au fur et à mesure que les années passent, mais c'est un film essentiel pour les enfants de tous âges. --Jeff Shannon
Mary Poppins
: Supercalifragilisticexpialidocious. Mystérieux et quasi imprononçable, le mot est resté à tout jamais dans l'esprit des chanceux qui ont vu Mary Poppins, une des plus grandes réussites des studios Walt Disney. Deux heures cinquante de bonheur musical mené par Julie Andrews, parfaite dans le rôle d'une nounou aux pouvoirs magiques qui descend du ciel avec un parapluie pour s'occuper de deux jeunes chenapans, Jane et Michael. Mary Poppins mérite son appellation de classique puisqu'il s'agit d'un film qui ne vieillit pas. Ainsi, lorsque la nounou et son ami Bert entraînent les enfants dans un univers de dessin animé, on reste stupéfait devant la modernité du mélange animation/personnages réels. La magie Disney agit grâce à des chansons inoubliables qui font du film une parfaite comédie musicale, des acteurs drôles, de grands moments d'émotion, et surtout une histoire où la magie tient un rôle primordial. Une magie qui entraîne les adultes dans un univers oublié, et les enfants dans un monde rêvé. Un Disney essentiel ! ----Marc Maesen
Parole, L'Héritage Dolto
: Chronique d'une année scolaire à Neuiville,cette école pas comme les autres où chaque enfant est un acteur essentiel.Ce documentaire donne à voir, à entendre l'ambiance de moments forts et la transmission qui se pratique entre enfants, ce que l'on appelle ici faire l'école.
Peau d'Âne
: Tournée en 1970, après un long séjour du réalisateur aux États-Unis, cette fantaisie féerique doit tout autant au psychédélisme et au pop art alors en vogue aux États-Unis qu'au cinéma français "classique" (on pense aux Visiteurs du soir
, et les références à Cocteau
sont plus qu'explicites). Plus de trente après sa sortie, le charme opère toujours sur les petits comme les plus grands, émerveillés par la beauté des décors et des costumes, surpris par l'esprit surréaliste soufflant sur l'ensemble du film – ah ! le chat-trône et les cheveaux rouges... –, séduit par les chansons du duo Demy-Legrand ou la distribution parfaite – de Catherine Deneuve
, aussi éblouissante que sa robe couleur soleil, à Jean Marais
en passant par l'immense Delphine Seyrig
en fée perverse. Une œuvre merveilleuse et intemporelle remarquablement servie par ce DVD aux bonus dans l'esprit du film, avec notamment une précédente adaptation de Peau d'Âne datant de 1908, muette mais commentée par des enfants, un accès direct aux chansons du film et un karaoké pour trois d'entre elles, un très instructif extrait du documentaire consacré par Agnès Varda
à Jacques Demy
. Un excellent moyen de redécouvrir ce qui est désormais un classique. --Michaël Cuq
Le Petit Fugitif
(Little Fugitive) : « Le Petit Fugitif » est un film de fiction de 1953, précurseur de la Nouvelle Vague qui met en scène un petit New-Yorkais en fugue dans le parc d'attractions de Coney Island.
Ponette
: Ponette a 4 ans lorsque sa mère meurt accidentellement. Confiée à sa tante, la fillette ne supporte pas cette disparition. Elle continue obstinément de s'adresser à elle, convaincue qu'elle reviendra un jour.
Le Struthof
: Ce documentaire nous interpelle sur le rôle de la mémoire et sur les rapports entre histoire et mémoire. La structure du film permet le visionnage par séquences de deux à six minutes, chacune comprenant d’abord des vues du Struthof sans commentaire, puis le récit de Roger Boulanger, ancien déporté.
Toumai, le nouvel ancetre
: Ce DVD vidéo resitue le contexte de la découverte, révèle le processus d'enquête scientifique, fait « revivre » Toumaï, et met en images les questionnements de la science sur elle-même et sur notre histoire… en mêlant science et action, humour et émotion.
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